Communes du district d'Hérens :
Les Agettes
Ayent
Evolène
Hérémence
Mase
Nax
St.-Martin
Vernamiège
Vex

flecheg.gif (2157 octets)

Le district d’Hérens est partagé
en 9 communes qui sont :
Ayent - Evolène - Hérémence - Les Agettes - Mase - Nax - St.-Martin - Vernamiège - Vex.

Les habitants du district d'Hérens se répartissent de la manière suivante :

- Ayent 3'156 habitants
- Evolène 1'559 habitants
- Hérémence 1'315 habitants
- Les Agettes 283 habitants
- Mase 216 habitants
- Nax 407 habitants
- St.-Martin 978 habitants
- Vernamiège 164 habitants
- Vex 1'318 habitants

Comme le district d’Entremont, Hérens ne touche ni au Rhône, ni à la plaine mais a des frontières communes avec l’Italie et le canton de Berne.
Sur la rive droite du Rhône, la commune d’Ayent s’étale de la vigne aux alpages.
Sur la rive gauche une route qui se ramifie ; l’une des ramifications conduit à Evolène et l’autre vers le barrage de la Grande Dixence.
On peut admirer au passage, à Euseigne, une curiosité géologique, les belles cheminées de fées appelées également pyramides. Elles se sont formées au cours de la dernière glaciation. Les blocs erratiques qui se trouvent sur leur pointe les protègent des intempéries.
Un gros effort est fourni dans plusieurs communes en vue de développer le tourisme.
Le petit village de Mase situé à 1345 m d’altitude est un havre de tranquillité.
L’expression « Balcon du Ciel » est désormais consacré pour désigner et situer Nax. Les raccards, greniers sont en bois et dans le plus pur style ancestral et défient allégrement les siècles. La via ferrata de Nax permet d’admirer le magnifique panorama de la vallée du Rhône ou de suivre, si on a la chance, le vol majestueux des faucons pélerins.
St.-Martin, tout comme Mase, Vernamiège et Nax offre un panorama exceptionnel qui favorise la promenade. De nombreux sentiers pédestres balisent d’ailleurs la région.
Solidement accroché à la pente, le village de Vernamiège présente une grappe de maisons décorées de fleurs.
Le sentier didactique de Maurice Zermatten fait le trait d’union entre les différents paliers. Ce sentier nous fait découvrir les richesses naturelles du paysage agricole traditionnel. Il s’étire de Combioullaz à 700 mètres d’altitude jusqu’à la cabane des Becs de Bosson à 3000 mètres.
Evolène et Les Haudères sont accessibles en voiture par une des plus belles route touristique du Valais. Dans un magnifique paysage, les hameaux pittoresques de Villaz, La Sage, La Forclaz… La vue s’étend sur toute une série de prestigieux sommets. On peut y pratiquer la marche, des promenades faciles jusqu’aux ascensions les plus audacieuses (Dent Blanche, Pigne d’Arolla…des sommets alpins qui culminent à plus de 4000 mètres d’altitude).
Hérémence est une grande commune du district d’Hérens. Le point le plus bas se situe à 693 mètres et le plus haut à 3869 mètres au sommet du Mont Blanc. Ce val s’étend sur une longueur d’environ 12 km jusqu’au barrage de la Grande Dixence où débute le Val des Dix.
La construction du barrage de la Grande Dixence va brutalement propulser l’hérémensard dans le XXème siècle. Pour y accéder, la route tourne avec presque une vingtaine d’épingles à cheveux. L’industrie hydro-électrique est source d’importants revenus particulièrement pour Hérémence et Ayent avec le barrage de Zeuzier.
La Grande Dixence est le plus haut barrage poids du monde. Il a une hauteur de 285 m, une longueur de 700m et pèse 15 millions de tonnes. Sa capacité de retenue est 400 millions de m3 d’eau qui permettent de produire 2 milliards de KWh, soit l’équivalent de 2 centrales nucléaires.
De nombreuses sources thermo-minérales émergent en bordure du lit de la Borgne ; ces sources sont connues depuis le 15ème siècle. A leur sortie elles affichent une température d’environ 26°.
L’inalpe constitue une moment particulier que l’on retrouve dans la majorité des districts du Valais au printemps. A cette période, le bétail quitte l’écurie pour rejoindre l’alpage. Les vaches se divisent en deux groupes, les noires ou vaches à cornes et les blanches ou tachetées les vaches à lait. Les vaches à cornes vont s’affronter pour établire une première hiérarchie et pour déterminer la reine du troupeau. Durant ces joutes les vaches ne risquent pas leur vie ; juste parfois quelques égratignures. Ce sont principalement les noires ou vaches de la race d’Hérens qui s’affrontent ; cela fait partie de leur patrimoine génétique. Les animaux de cette race ont un tempérament vif et bagarreur.
Le raccard est posé sur des piliers de bois et dalles de schiste circulaires qui assurent la protection contre l’humidité mais aussi contre les rongeurs. Il est construit en madriers rudimentaires qui favorisent l’aération. Pour le grenier par contre l’assemblage de ses poutres est parfaitement soigné.
Les fours banaux sont des constructions en pierre. Cinq ou six fois par année le four banal était allumé. Une fournée assurait les besoins d’une famille pour plusieurs mois. Le pain qui se conservait le mieux était le pain de seigle. Très dur, on le brisait à l’aide d’une hache. L’installation dans les vallées de boulangers a mis fin à l’utilisation de ces fours. Aujourd’hui, à l’occasion des fêtes patronales, pour perpétuer la tradition et pour le plaisir on a remis en état certains de ces fours et on les utilise.


flecheg.gif (2157 octets)